Des sessions EVAR clés en main, pour aborder des sujets sensibles avec justesse et cadre.

Bienvenue sur le site d'Arthur la tortue

Un univers pensé pour accompagner les enfants de maternelle (et au-delà) dans la découverte de la vie affective et relationnelle, afin de développer leurs compétences psychosociales et de prendre soin de leur santé émotionnelle.

Conçu dans une logique de co-enseignement entre l’école et la maison, il permet d’aborder le programme d’éducation à la vie affective et relationnelle (EVAR) avec cohérence et sérénité. Les supports peuvent être utilisés en classe comme en famille, pour ouvrir le dialogue sur les émotions, le respect, le consentement et les limites, et créer une continuité éducative rassurante pour l’enfant.

Approuvé par des référents EVAR et des enseignants
A partir de
3 ans
  • Un univers du quotidien… avec une profondeur éducative assumée

  • Un univers avec des personnages sensibles, incarnés et non idéalisés

  • Un univers centré sur l’écoute du corps et des émotions avec simplicité

  • Un univers de dialogue encadré, jamais tapageur ou malvenu

  • Un univers pensé pour accompagner les adultes autant que les enfants

Programme d’éducation à la vie affective et relationnelle à l’école maternelle (EVAR)

Les personnages

  • Arthur

    Arthur représente l'axe 1 "Se
    connaître, vivre et grandir avec son corps"
    . Arthur incarne la conscience de soi. Il apprend à identifier ses émotions,
    ses sensations physiques, et développe une confiance corporelle. C’est celui qui observe, qui expérimente, et qui apprend à s’écouter ainsi que les autres.

    1
  • Aliénor

    Aliénor représente l'axe 2 "Rencontrer
    les autres et construire des relations, s’y épanouir",
    mais avec une posture de force. Elle apprend à poser ses limites, à défendre ses besoins, mais aussi à écouter et co-construire avec les autres. C’est une amie franche inspirant autrui à s’exprimer.

    2
  • Anh

    Anh représente l'axe 3 "Trouver
    sa place dans la société, y être libre et responsable"
    . Iel comprend qu’on fait partie d’un groupe plus large et qu’on a un rôle à jouer pour que tout le monde se sente bien quelque soit son sexe, son origine, son âge ou sa religion. C’est la voix de l’équilibre, du respect des règles communes.

    3
Une tortue bleue à bleue foncée pour exprimer le calme
Une tortue jaune à jaunâtre pour exprimer le dynamisme et l’action
Une tortue turquoise à jaune pâle pour exprimer la compassion

En savoir plus sur Arthur et sa famille

  • Une famille venue d’Océanie

    Toute la famille d'Arthur sont des tortue à cou de serpent de Siebenrock bleue d’Océanie. Leur peau, d’un bleu profond, évoque le calme et la stabilité.
  • Une famille curieuse et ouverte

    Ils aiment comprendre comment fonctionne leur corps et se posent beaucoup de questions sur leurs émotions et sensations.
  • Arthur

    Arthur incarne la conscience de soi. Il apprend à identifier ses émotions,ses sensations physiques, et développe une confiance corporelle. Il a besoin de temps pour explorer à son rythme et se sent rassuré par des routines.
  • La petite soeur d'Arthur

    Sa petite soeur incarne l’apprentissage des limites dans la relation à l’autre. Avec son frère presque du même âge, elle découvre chaque jour qu’aimer ne veut pas dire tout accepter. Elle apprend à dire stop quand un jeu va trop loin, à reconnaître ce qu’elle ressent dans son corps et à exprimer clairement ce qui la dérange.
  • La maman d'Arthur

    La maman d’Arthur l’aide à comprendre que son corps lui appartient. Elle lui apprend à reconnaître ses sensations, à respecter son intimité et à poser ses limites quand quelque chose le gêne. Grâce à elle, Arthur apprend à vivre avec les autres dans le respect, l’écoute et la bienveillance.
  • Le papa d'Arthur

    Le papa d’Arthur apprend en même temps que lui concernant les limites. Parce que, quand il était petit, on ne lui a pas toujours expliqué ces choses-là ! Il découvre avec Arthur l’importance de nommer ses émotions, de respecter celles des autres et de construire des relations plus justes et plus saines.

Dans les mains des enfants

Aimé par les enseignants

  • ★★★★★
    Lorsque nous avons travaillé sur les vestiaires et l’intimité, mes élèves ont tout de suite parlé de la piscine. Ils se reconnaissent vraiment dans ces scènes du quotidien. 
    Anne-Claire, enseignante en GS-CP (École Saint-Joseph)
  • ★★★★★
    En abordant les émotions lors de l'épiphanie, plusieurs enfants ont évoqué la jalousie pour la fève. Les situations de fête les font réagir spontanément. 
    Constance, enseignante en Grande Section (École Jules Ferry)
  • ★★★★★
    Même les plus réservés ont osé parler quand nous avons nommé les parties du corps. Ils participent davantage quand ils se sentent concernés. 
    Capucine, enseignante en Petite Section (École Jacques Prévert)
  • ★★★★★
    En travaillant la notion de secret au supermarché, les échanges ont été profonds. Les scènes familiales déclenchent des paroles sincères. 
    Eléonor, enseignante en GS-CP (École Notre Dame)
  • ★★★★★
    Avec le thème des disputes au parc, mes élèves ont raconté leurs propres conflits. Ils font naturellement le lien avec ce qu’ils vivent chez eux. 
    Garance, enseignante en Grande Section (École Jean Jaurès)
  • ★★★★★
    À travers l’histoire du médecin, ils ont compris la notion d’adulte de confiance. Les enfants réagissent avec une grande authenticité.
    Bérénice, enseignante en GS-CP (École Antoine de Saint-Exupéry)
  • ★★★★★
    Quand nous avons évoqué Halloween et la peur, chacun a partagé son ressenti. Arthur aborde vraiment des scènes vécues hors de l’école.
    Madeleine, enseignante en Grande Section (École Jean de la Fontaine)
  • ★★★★★
    En travaillant l’intimité dans la salle de bain, mes élèves ont parlé des moments où ils ferment la porte chez eux. Ils se sentent concernés car cela fait partie de leur quotidien. 
    Adélaïde, enseignante en GS-CP (École Jean Moulin)
  • ★★★★★
    Lorsque nous avons abordé la jalousie au parc, plusieurs enfants ont évoqué des disputes pour un vélo. Les échanges ont été très sincères. 
    Hortense, enseignante en Moyenne Section (École Victor Hugo)
  • ★★★★★
    Sur le thème du refus face à un camarade, ils ont raconté des jeux qui allaient trop loin. Ils comprennent mieux qu’ils ont le droit de dire non.
    Mathilde, enseignante en Moyenne Section (École Louis Pasteur)
  • ★★★★★
    En parlant de la grossesse dans le train, les enfants ont posé des questions très justes. L’histoire ouvre un dialogue naturel et apaisé. 
    Blandine, enseignante en Moyenne Section (École Pierre et Marie Curie)
  • ★★★★★
    Dans la scène du salon, les enfants ont osé dire qu’ils pouvaient refuser un câlin. Ils réalisent qu’ils ont le droit de s’affirmer face à un adulte. 
    Victoire, enseignante en Moyenne Section (École Jeanne d'Arc)
  • ★★★★★
    La scène chez le psychologue a permis de nommer les adultes à qui l’on peut parler. Les enfants ont cité des personnes qui les rassurent. 
    Aliénor, enseignante en GS-CP (École Sainte-Marie)
  • ★★★★★
    À l’aquarium, ils ont su dire qu’un danger doit être partagé avec un adulte. Ils commencent à distinguer peur passagère et vraie inquiétude. 
    Clotilde, enseignante en Petite Section (École Sacré-Cœur)
  • ★★★★★
    Au camping, nous avons évoqué les comportements interdits. Les élèves ont compris que certaines limites existent, même avec un adulte connu. 
    Matthieu, enseignant en Moyenne Section (École Sainte-Thérèse)

... mais aussi les parents !

  • ★★★★★
    Lors d’une cousinade, tous les cousins du même âge jouaient ensemble et l’excitation montait vite. J’ai proposé une activité d’Arthur la Tortue pour canaliser le groupe. À travers les coloriages, nous avons parlé du consentement entre enfants : accepter de jouer ensemble, mais aussi pouvoir dire non si on ne veut pas partager un jeu ou participer à une bêtise. Ça nous a permis de parler de respect des limites même en pleine fête de famille.
    Pierre, papa de Timothée (5 ans)
  • ★★★★★
    À la piscine en vacances, Jules restait souvent près de moi et n’osait pas aller vers les autres enfants. Grâce aux activités rassurantes et simples d’Arthur la Tortue en amont, on avait déjà parlé de comment entrer en relation, proposer de jouer et respecter le ‘oui’ ou le ‘non’ des autres. Petit à petit, il a osé demander : ‘Tu veux jouer avec moi ?’ C’était un vrai pas pour développer ses liens sociaux, tout en restant respectueux et lui-même.
    Claire, maman de Jules (4 ans)
  • ★★★★★
    À la bibliothèque, William et Doug se disputaient toujours pour avoir le même livre et ça finissait en cris. Grâce aux activités d’Arthur la Tortue, nous avons parlé de frustration, de jalousie et surtout du fait que chacun a le droit d’avoir envie de la même chose. Petit à petit, ils ont appris à attendre leur tour et à trouver des solutions ensemble. Ces supports nous ont vraiment aidés à apaiser les conflits du quotidien.
    Ellie, maman des jumeaux William et Doug (3 ans)
  • ★★★★★
    À la plage, Christophe déteste mettre de la crème solaire. Avant, ça finissait souvent en conflit. Grâce aux activités d’Arthur la Tortue, on a appris à parler du consentement et aussi de la protection. Je lui explique que j’écoute quand il dit ‘je n’aime pas’, mais que mon rôle d’adulte est aussi de veiller à sa sécurité. Il comprend mieux que certaines règles sont là pour son bien, et il ose davantage exprimer ce qu’elle ressent.
    Hortense, maman de Christophe (5 ans)
  • ★★★★★
    Dans le salon, un proche voulait absolument faire un câlin à Raphaël. Habituellement, il se laissait faire sans rien dire. Grâce aux activités d’Arthur la Tortue, on avait déjà parlé du droit de dire non, même à un adulte. Cette fois, il a simplement répondu : ‘Je n’ai pas envie.’ J’ai vu qu’il était fier d’avoir osé s’affirmer. ces supports nous ont vraiment aidés à aborder le consentement sans prise de tête.
    Émilie, maman de Raphaël (5 ans)
  • ★★★★★
    Au parc, Louison se disputait souvent pour prêter sa trottinette ou après une moquerie. Grâce aux activités d’Arthur la Tortue, nous avons parlé de jalousie, de colère et de gestion des conflits chez l’enfant. Les illustrations l’ont aidée à comprendre ses émotions et à mettre des mots sur ce qu’il ressentait. Aujourd’hui, il exprime davantage sa frustration au lieu de s’énerver.
    Anne-Sophie, maman de Louison (5 ans)